DU CINÉMATOGRAPHE Posts

25 septembre 2017
22 septembre 2017

Bon, ça faisait longtemps… Il y a une part de paresse qui justifie ce délai, mais c’est aussi parce que j’ai déjà trouvé ce que je cherchais en me lançant dans cette rétrospective, qui ne sera pas, je crois, exhaustive (non, pas de Jack Reacher ou de Edge of Tomorrow, j’en ai bien peur, je suis un peu tanné de voir ces films). Mais bon, il doit bien me rester au moins une dizaine de films importants à voir et transcrire ici. On repart avec :

L’un des deux chefs-d’œuvre majeurs de la carrière de Tom Cruise (l’autre étant, bien entendu, War of the Worlds), et un autre film éminemment cavellien – je me demande, à ce stade-ci, si je devrais m’étonner de cette rencontre qui va de soi entre Cavell et Tom Cruise, ou si toute star digne de ce nom se prêterait aussi bien à ce jeu interprétatif. J’aurais tendance à pencher vers la deuxième option, et à souligner que l’aspect autoréflexif présent chez Tom Cruise de manière très aigüe lui permet peut-être de rendre cela encore plus évident. Ainsi, Eyes Wide Shut, le meilleur film de Stanley Kubrick à mon humble avis.

25 août 2017

Eh, quelle surprise, un texte qui n’est pas sur Tom Cruise! Mais c’est une critique qui se veut un exercice de style très cavellien, alors on n’est pas loin… En tout cas, je n’ai pas beaucoup aimé, ça ce n’est pas une surprise, et je tente une explication de mon indifférence face à Christopher Nolan. Pour Panorama-cinéma.

24 août 2017

Un des gros morceaux TomCruséens – je dirais que c’est pas mal sa meilleure interprétation, son meilleur rôle (mais pas son meilleur film). J’aime beaucoup ces gestes presque burlesques, souvent de grands mouvements amples, exagérés, qui démontrent une certaine théâtralisation du corps, comme si Tom Cruise se mettait en scène en train de se mettre en scène (dit plus simplement : c’est Jerry Maguire qui se met en scène) C’est aussi un personnage qui est un peu plus complexe qu’il n’y paraît d’abord, avec une structure de film assez inusitée : je veux dire, croit-on vraiment à son mission statement qui ouvre le film, sa prise de conscience de la vacuité de son monde ? Voyons un peu à travers les yeux de Cavell :

19 août 2017
24 juillet 2017

Nouvelle décennie pour Tom Cruise, avec ces deux films de 1992 : le premier est plutôt insignifiant, Eyes Wide Shut sera le seul grand film (immense plutôt) avec le couple de l’heure, mais le second, admirable, amorce une nouvelle phase dans sa carrière. Mes notes :