Publié dans Panorama-Cinéma

Chronique : La prophétie du T-1000

“Car une chose est d’apprendre à regarder les films « en professionnel » – pour vérifier d’ailleurs que ce sont eux qui nous regardent de moins en moins – et une autre est de vivre avec ceux qui nous ont regardés grandir et qui nous ont vus, otages précoces de notre biographie à venir, déjà empêtrés dans les rets de notre histoire.” Serge Daney

Chronique : La prophétie du T-1000 Publié le 19 juin 20152 répliques

“Car une chose est d’apprendre à regarder les films « en professionnel » – pour vérifier d’ailleurs que ce sont eux qui nous regardent de moins en moins – et une autre est de vivre avec ceux qui nous ont regardés grandir et qui nous ont vus, otages précoces de notre biographie à venir, déjà empêtrés dans les rets de notre histoire.” Serge Daney

Un plus ou moins nouveau texte, sur Terminator 2 et l’image de synthèse, une version française et écourtée de ce que j’avais déjà écrit en anglais (première et deuxième partie). Pour le dossier sur les apocalypses à Panorama-Cinéma, le premier d’une série de deux ou trois textes, je ne sais pas encore.

“Car une chose est d’apprendre à regarder les films « en professionnel » – pour vérifier d’ailleurs que ce sont eux qui nous regardent de moins en moins – et une autre est de vivre avec ceux qui nous ont regardés grandir et qui nous ont vus, otages précoces de notre biographie à venir, déjà empêtrés dans les rets de notre histoire.” Serge Daney

2 comments

  1. Très bon texte. Vous parlez brièvement de Schwarzenegger (avec raison) mais peut-on espérer une réflexion sur le rôle de la femme dans le film, ou au sein de l’oeuvre de Cameron? Peut-être simplement un regard sur le travail de Linda Hamilton, qui reste un modèle de l’héroïne d’action (ne serait-ce que parce qu’il y en a si peu au sein d’Hollywood).

    Un rapprochement face à l’histoire parallèle du jeu vidéo me semble pertinent d’ailleurs. On voit les jeunes dans TERMINATOR 2 s’amuser dans les arcades, en passant le temps, pour le tuer, sans réel enthousiasme (après tout, ils ne dépensent pas leur propre argent), alors qu’avec AVATAR, le jeu vidéo prend le pas sur le cinéma. Le protagoniste participe à un réel SECOND LIFE et peut ainsi s’identifier à un personnage musclé et athlétique.

    Au plaisir.

    1. Merci! En fait, je ne parlerai plus de Terminator dans le(s) texte(s) suivants de cette série, mais c’est une question qui me travaille, le rôle de la femme chez Cameron. Il faudrait que je revois plus de films (Titanic, ça commence à être loin!), et ce serait plus ici si j’en parle.

      Intéressant en effet pour le jeu vidéo, je n’y avais pas porté attention dans Terminator – mais j’y reviendrai sûrement pour Avatar, à la fin de la série.

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