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FNC 2015

“Car une chose est d’apprendre à regarder les films « en professionnel » – pour vérifier d’ailleurs que ce sont eux qui nous regardent de moins en moins – et une autre est de vivre avec ceux qui nous ont regardés grandir et qui nous ont vus, otages précoces de notre biographie à venir, déjà empêtrés dans les rets de notre histoire.” Serge Daney

FNC 2015 Publié le 21 octobre 2015Laissez une réplique

“Car une chose est d’apprendre à regarder les films « en professionnel » – pour vérifier d’ailleurs que ce sont eux qui nous regardent de moins en moins – et une autre est de vivre avec ceux qui nous ont regardés grandir et qui nous ont vus, otages précoces de notre biographie à venir, déjà empêtrés dans les rets de notre histoire.” Serge Daney

J’aurais aimé avoir le temps d’écrire un peu sur le Festival du Nouveau Cinéma qui s’est terminé dimanche… Comme je n’en ai pas, de temps, je vais au moins ouvrir la question, s’il y en a qui veulent partager leurs expériences, celles vécues ou celles rêvées (par exemple : je rêve encore à The Assassin, j’ai décidé d’attendre à sa sortie prochaine, en espérant qu’elle ne soit pas repoussée, et que le film soit aussi beau que celui qui miroite en moi). Le festival a été couvert par les médias usuels (notamment 24 Images, Point de Vues et Panorama Cinéma), vous le saviez sûrement déjà, sinon un des fidèles lecteurs de chez nous en a fait aussi une belle couverture sur son tout jeune blogue.

Pour ma part, rapidement, j’ai vu Trois souvenirs de ma jeunesse d’Arnaud Desplechin (je n’avais pas vu qu’il sortait cette semaine! critique à venir pour Panorama), High Rise de Ben Wheatley (c’est correct, dirais-je, je comprends l’enthousiasme de mon collègue à Panorama, mais en même temps je me demande si on a vraiment besoin de faire encore un film sur ce sujet aujourd’hui, même s’il est bien fait, avec une approche personnelle et tout), l’assez jouissif Yakuza Apocalypse de Takashi Miike (son utilisation de la grenouille m’a d’ailleurs rappelé Jerry Lewis : même utilisation du cinéma pour faire croire à une mascotte), Journey to the Shore de Kyoshi Kurosawa (c’est beau en maudit!), Right Now Right Then (vive le possible, la répétition et la différence!) et évidemment Cementery of Splendor (critique à venir aussi, c’est sans doute le meilleur film de l’année). Bon festival somme toute, mais c’étaient des valeurs sûres.

Je n’ai presque rien publié dans les dernières semaines, mais ça va se mettre à débouler bientôt! (Dans un autre ordre d’idée, tous mes textes de Séquences, blogue et revue, sont maintenant en ligne, presque tout bien rangé.)

 

 

“Car une chose est d’apprendre à regarder les films « en professionnel » – pour vérifier d’ailleurs que ce sont eux qui nous regardent de moins en moins – et une autre est de vivre avec ceux qui nous ont regardés grandir et qui nous ont vus, otages précoces de notre biographie à venir, déjà empêtrés dans les rets de notre histoire.” Serge Daney

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