Publié dans Panorama-Cinéma

Chronique : Devant Le fils de Saul : Franchir le seuil

“Car une chose est d’apprendre à regarder les films « en professionnel » – pour vérifier d’ailleurs que ce sont eux qui nous regardent de moins en moins – et une autre est de vivre avec ceux qui nous ont regardés grandir et qui nous ont vus, otages précoces de notre biographie à venir, déjà empêtrés dans les rets de notre histoire.” Serge Daney

Chronique : Devant Le fils de Saul : Franchir le seuil Publié le 1 février 2016Laissez une réplique

“Car une chose est d’apprendre à regarder les films « en professionnel » – pour vérifier d’ailleurs que ce sont eux qui nous regardent de moins en moins – et une autre est de vivre avec ceux qui nous ont regardés grandir et qui nous ont vus, otages précoces de notre biographie à venir, déjà empêtrés dans les rets de notre histoire.” Serge Daney

La raison de mon long silence s’explique : ça fait plus d’un mois que je travaille sur ce texte, que je voulais au départ publier avant la sortie du Fils de Saul. D’ailleurs, si j’ai attendu pour le voir, c’est pour rester fidèle à l’idée du texte, qui est pensé comme une préparation au film (c’est-à-dire que ce n’est pas une critique : je devrais publier mes notes sur le film sur ce blogue à la fin de la semaine peut-être). Vu la longueur, ce sera publié en trois parties, sur trois jours, je vais rajouter les liens ici à mesure qu’ils paraissent en ligne.

Partie 1 : L’inimaginable

Partie 2 : Se souvenir

Partie 3 : Crainte et tremblement

“Car une chose est d’apprendre à regarder les films « en professionnel » – pour vérifier d’ailleurs que ce sont eux qui nous regardent de moins en moins – et une autre est de vivre avec ceux qui nous ont regardés grandir et qui nous ont vus, otages précoces de notre biographie à venir, déjà empêtrés dans les rets de notre histoire.” Serge Daney

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