Publié dans Panorama-Cinéma

Chronique : Confessions d’un mauvais ciné-fils

“Car une chose est d’apprendre à regarder les films « en professionnel » – pour vérifier d’ailleurs que ce sont eux qui nous regardent de moins en moins – et une autre est de vivre avec ceux qui nous ont regardés grandir et qui nous ont vus, otages précoces de notre biographie à venir, déjà empêtrés dans les rets de notre histoire.” Serge Daney

Chronique : Confessions d’un mauvais ciné-fils Publié le 6 juin 2016Laissez une réplique

“Car une chose est d’apprendre à regarder les films « en professionnel » – pour vérifier d’ailleurs que ce sont eux qui nous regardent de moins en moins – et une autre est de vivre avec ceux qui nous ont regardés grandir et qui nous ont vus, otages précoces de notre biographie à venir, déjà empêtrés dans les rets de notre histoire.” Serge Daney

Un essai de nature un peu différente, pour Panorama-Cinéma, sur ma relation à “De l’Abjection” de Jacques Rivette ; non, ce n’est pas un nouveau prétexte pour revenir sur des questions d’éthique de la représentation, mais bien une occasion pour parler d’amour, de filiation, de cinéphilie quoi. Ça sert aussi de prélude pour la table ronde organisée par Panorama-Cinéma, ce mercredi 8 juin à 17h à la Cinémathèque québécoise, avec Ralph Elawani, Helen Faradji, André Habib et Mathieu Li-Goyette qui discuteront de l’héritage de Rivette-critique (j’y serai, si vous y êtes aussi, on pourra se serrer la pince) ; ça s’intitule donc Confessions d’un mauvais ciné-fils.

“Car une chose est d’apprendre à regarder les films « en professionnel » – pour vérifier d’ailleurs que ce sont eux qui nous regardent de moins en moins – et une autre est de vivre avec ceux qui nous ont regardés grandir et qui nous ont vus, otages précoces de notre biographie à venir, déjà empêtrés dans les rets de notre histoire.” Serge Daney

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