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Critique : Arabian Nights : Volume One – The Restless One

"Car une chose est d’apprendre à regarder les films « en professionnel » - pour vérifier d’ailleurs que ce sont eux qui nous regardent de moins en moins - et une autre est de vivre avec ceux qui nous ont regardés grandir et qui nous ont vus, otages précoces de notre biographie à venir, déjà empêtrés dans les rets de notre histoire." Serge Daney
Critique : Arabian Nights : Volume One – The Restless One Posted on 19 décembre 2015Leave a comment
"Car une chose est d’apprendre à regarder les films « en professionnel » - pour vérifier d’ailleurs que ce sont eux qui nous regardent de moins en moins - et une autre est de vivre avec ceux qui nous ont regardés grandir et qui nous ont vus, otages précoces de notre biographie à venir, déjà empêtrés dans les rets de notre histoire." Serge Daney

Ma critique de la première partie de l’extraordinaire trilogie de Miguel Gomes, pour Panorama-Cinéma (les volumes 2 et 3 seront couverts par deux autres rédacteurs). Évidemment, même si chaque partie s’aborde bien séparément, chacune trouvant leur cohérence à travers des thèmes distincts, il faut voir le tout, mais je dirais que le premier volume est légèrement supérieur aux deux autres, surtout au troisième, qui s’éternise trop longuement sur une histoire (fascinante, mais elle ne mérite peut-être pas autant d’attention).

"Car une chose est d’apprendre à regarder les films « en professionnel » - pour vérifier d’ailleurs que ce sont eux qui nous regardent de moins en moins - et une autre est de vivre avec ceux qui nous ont regardés grandir et qui nous ont vus, otages précoces de notre biographie à venir, déjà empêtrés dans les rets de notre histoire." Serge Daney

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